Le sommeil compliqué de Margaux : perdue et fatiguée mais tenir le cap !

Aujourd’hui je n’ai pas envie de parler livres, activités ou petits bonheurs… Parce qu’en ce moment je suis fatiguée. Les nuits sont compliquées ces derniers temps avec Margaux, j’ai du mal à gérer ce comportement et ces nuits plus ou moins courtes même si tout cela est normal, du moins à cet âge. C’est compliqué pour moi, et cela a toujours été le cas : je suis une quiche en la matière. Je ne suis pas douée avec le sommeil des enfants tout simplement parce que je me sens toujours perdue et novice.

Ma puce a commencé à faire ses nuits assez rapidement, à un mois et demi. Elle n’a jamais dormi avec nous, même nourrisson. En réalité, elle a dû dormir à côté de mon lit dans son couffin moins d’une semaine depuis sa naissance… Je n’ai jamais aimé cela. Pour ma part, j’ai toujours mieux dormi sans elle dans ma chambre. Je préfère la savoir dans la sienne, et puis elle n’a jusqu’à maintenant jamais cherché notre compagnie la nuit.

Enfin, l’essentiel est que chacun fasse comme bon lui semble avec son bébé, et dans ce domaine tout le monde a ses raisons et personne n’est mieux qu’ un autre !

Très vite, entre 6 et 9 mois, elle s’est mise à faire des terreurs nocturnes. J’ai vite su gérer ce trouble et repérer les périodes à haut risque de soirées agités. Cela arrive encore, par de courts épisodes de quelques jours, mais en grandissant, elles se font plus graves et violentes. Aujourd’hui ces terreurs ont un lien avec son eczéma, alors je sais ce qu’il faut faire, et je fais de mon mieux.

On a rapidement mis en place des rituels pour la rassurer au mieux, lui donner des repères, avoir un sommeil de meilleur qualité… Mais d’une manière générale, c’était toujours compliqué. Elle a toujours testé nos limites sur le sommeil. Elle ne nous ennuie avec rien d’autre, mais le sommeil, c’est une autre histoire. Comme toutes les mamans, j’ai besoin de ma soirée tranquille d’autant que depuis ses deux ans et demi, elle ne fait plus de sieste l’après-midi.

Aujourd’hui et à trois ans, c’est autre chose. Elle est plus dure, plus grande, donc s’oppose davantage à ses parents avec une certaine fermeté et un caractère bien trempé. Il en résulte que le soir c’est encore plus compliqué à gérer pour nous.

Elle a besoin d’être encore plus rassurée et de ma présence, avec l’angoisse de séparation qui refait surface bien souvent à cet âge, elle commence par ailleurs à me parler des monstres qui l’effraient dans sa chambre (avec le pschitt à monstres, ça va encore).

Mais à tout cela, je sens aussi Œdipe pointer le bout de son nez ce qui bien évidement n’arrange rien dans son envie d’aller au lit.

Je sais qu’il s’agit d’étapes normales et que tous les enfants doivent passer par ces peurs et différentes phases pour se développer et grandir mais c’est dur pour moi.

Je ne suis pas zen avec le sommeil et elle le sait ma miss ! Ais-je rater quelque chose à ce niveau avec ma petite ?

Depuis plusieurs jours, tout est bon pour retarder au maximum son entrée dans le sommeil. Elle refuse de dormir dans sa chambre et de me laisser. On doit se relever à de nombreuses reprises pour crier, expliquer, menacer, rassurer… Au final, elle nous rejoint la nuit dans notre lit… Et je dois la remettre dans sa chambre.

Souvent même, sur le coup des quatre heures du mat’, elle se réveille et pleure parce qu’elle n’arrive pas à se rendormir seule, parce qu’elle est en pleine forme et veut se lever. Alors elle hurle et ne veut rien entendre 😦

Il ne faut rien lâcher au risque de galérer longtemps par la suite, cela passera et ira mieux, c’est sûr je n’en doute pas. Mais je suis fatiguée et ma patience est mise à rude épreuve le soir, je m’énerve trop vite parce que la fin de journée est là et que je voudrais à mon tour faire ce qui me plait et avoir quelques heures rien que pour moi.

J’ai une idée pour essayer de l’apaiser le soir, je vais tenter une activité avec elle à base d’images pour que le soir, elle mette dans une boîte tout ce qui l’a chagriné et en discuter pour qu’il n’y ai plus d’angoisses, de peurs ou tensions avant de s’endormir. Et bien sûr avec papa, ne rien lâcher et rester ferme tout en étant rassurant et là si besoin.

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A voir dans le temps…

Vos idées, conseils ou remarques me sont précieux.

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